Lundi 25 février 2008
Je reviens juste du cinéma. Je suis allée voir le Phénomène !!!
Je suppose que vous avez entendu parler du dernier film de Dany Boon : Bienvenue chez les Ch’tis. A moins de vivre dans une île déserte, vous n’avez pas pu échapper à la super promotion du film, qui serait lassante si elle ne mettait pas en scène Dany Boon, Kad Merhad, Line Renaud, Zoé Félix…
J’aurai pu vous parler du film dès sa sortie en salle le 20 février dans le Nord car le thème abordé m’est très cher. En effet, je suis nordiste (plutôt du Pas-de-Calais) et le ch’ti, je connais, malgré mon âge.
Mais, j’ai attendu de voir le film pour savoir s’il n’était pas trop caricatural et s’il représentait bien le Nord. Eh bien, on voit que Dany Boon est né dans le Nord et qu’il y est encore très attaché. Il n’y a rien à jeter et on y retrouve nos racines. On rit énormément et il y a des scènes plus émouvantes… Bref, tout pour faire un bon film divertissant. On ressort de là avec un super moral.
C’est certainement pour cette raison que c’est devenu un véritable phénomène, dès sa sortie le 20 février (sans parler des nombreuses avant-premières qui ont attiré les foules !). Les salles sont bondées depuis mercredi. Des séances ont été rajoutées pour satisfaire tout le monde.
Moi, j’y suis allée aujourd’hui pour laisser un peu passer la foule. J’ai bien fait d’arriver de bonne heure car il y avait déjà une queue énorme à la porte du cinéma. La salle était pleine. Les gens, un peu en retard, n’ont même pas pu s’asseoir. A la fin du film, vers 16 heures, c’était encore pire : la queue avait triplée, les parkings étaient pleins (même ceux devant les magasins) !
Un véritable phénomène !!! Je n’ai jamais vu çà. On a l’impression que tous les gens du Nord se déplacent et ne veulent pas rater le film. Toutes les générations sont également représentées : personnes âgées, plus jeunes, entre deux âges… Je suis d’ailleurs certaine que beaucoup n’étaient pas allés au cinéma depuis très longtemps.
Le régionalisme a de beaux jours devant lui, surtout dépeint de cette façon. Le rire fait bien passer les choses, surtout s’il est agrémenté d’un brin d’émotion.Le rire c’est bon pour la santé et le moral. On sort de là en pleine forme, de très bonne humeur et plein d’entrain.Merci à Dany Boon pour ce film qui est déjà culte dans le Nord !
Retrouvez ici les coups de coeur et les billets d'humeur du site Katisa Editions © http://www.katisa-editions.com
mardi 26 février 2008
jeudi 21 février 2008
Le Bonheur est à votre portée
Tout le monde en parle
Tout le monde veut le connaître
Le Bonheur est dans toutes les bouches
Mais… Qui le vit pleinement et totalement ?
Moi, je connais quelqu’un qui s’est battu
avec force et ténacité pour combattre son mal-être
et l’éliminer définitivement.
Mais qui est cette personne mystérieuse ?
Pour découvrir ce spécialiste du bonheur
et de la joie de vivre, cliquez vite ci-dessous :
http://url-ok.com/872aa4
Tout le monde veut le connaître
Le Bonheur est dans toutes les bouches
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mardi 12 février 2008
Chat noir, mauvais œil, etc. Mythe ou réalité ?
Chat noir, mauvais œil, etc. sont des expressions que l’on emploie quelquefois quand on ne va pas très bien, quand notre vie ne se déroule pas comme on le souhaiterait, quand on a l’impression que l’on a tous les malheurs.
Effectivement, certaines personnes ont beau se démener, faire tout pour s’en sortir, elles n’y parviennent pas. A chaque fois, un obstacle leur barre la route, les empêche d’avancer.
Alors que pour d’autres individus, tout leur réussit. Il leur suffit presque de claquer des doigts pour que tout leur tombe du ciel. Ils travaillent moins que les autres. Il suffit qu’ils pensent à une chose pour qu’elle leur arrive. Leur vie se déroule sans encombres.
En regardant la vie de ces derniers, plus chanceux à son avis, la première catégorie ne peut que penser qu’elle est victime d’injustices. Elle s’imagine qu’il y a quelque chose qui la bloque. Les « malchanceux » pensent pourtant avoir tout mis en œuvre – autant, voire davantage que les chanceux - pour faire de grandes choses, pour réussir dans la vie.
C’est précisément pour cette raison qu’ils n’arrivent pas à comprendre pourquoi, eux, ils ne réussissent pas. Et, ils finissent par s’imaginer que leur malheur ne peut venir que d’une force supérieure, occulte.
Mais, n’est-ce pas bien commode d’utiliser ces allégories, « chat noir », « mauvais œil », pour trouver une explication aux problèmes que l’on rencontre dans notre vie ?
En même temps, à partir du moment où vous avez tout fait pour vous en sortir (études, formations, etc.), vous ne comprenez pas pourquoi vous ne réussissez pas. Vous mettez vos échecs sur le dos de la malchance, de la fatalité.
Au bout d’un moment, à force de subir des déboires, vous finissez par vous dire « A quoi bon ! ». « Cela ne sert à rien que je me démène pour m’en sortir puisque je n’ai pas de chance ».
Or, tenir un tel raisonnement, malheureusement très courant, est le meilleur moyen de ne pas vous en sortir. En effet, c’est la meilleure façon de ne pas avancer, de rester au même point, de ne pas évoluer et de continuer à subir les échecs.
Je ne dis pas qu’il faut se moquer de ces personnes qui croient au « chat noir » ou au « mauvais œil ». Certaines situations difficiles peuvent paraître tellement inextricables, tellement injustes, qu’il peut arriver que l’on se demande si quelque chose ou que quelqu’un, une force mystérieuse, ne vous en veut pas et vous empêche d’aller de l’avant.
Je suis persuadée qu’un certain nombre d’entre vous, subissant des échecs à répétition, s’est dit les mêmes choses.
Or, il s’avère que la force de notre pensée est telle que nous attirons à nous ce à quoi nous pensons le plus, c’est la loi de l’attraction. Ainsi si vous pensez toujours à vos malheurs ou au fait que vous n’avez pas de chance, vous attirez à vous les malheurs et la malchance.
Si vous pensez de manière négative sans arrêt, changez dès maintenant votre état d’esprit. Mettre sur le dos d’une force supérieure ses revers, ne vous fera pas avancer. Or, la meilleure façon d’avancer, c’est de se bouger et de persévérer.
Les échecs, tout le monde en connaît dans sa vie, malheureusement. Vous devez vous en servir pour rebondir et pour vous remotiver. Vous devez voir au-delà de vos problèmes actuels pour vous en sortir.
Vous verrez qu’en changeant votre état d’esprit, qu’en vous reprenant en mains, qu’en pensant de manière positive, vous connaîtrez des succès de plus en plus nombreux. La clé du succès, c’est vous.
Crevez le « mauvais œil », vous y verrez plus clair. Votre horizon ne vous apparaîtra plus bouché. Vous avez votre avenir entre vos mains.
Optimisme, persévérance, motivation, hargne, obstination, énergie, volonté, etc. doivent être les nouveaux moteurs de votre vie !
Pour vous aider à changer votre état d’esprit et chassez définitivement le mal-être,
cliquez ici : http://url-ok.com/872aa4
Le mal-être n’est pas une fatalité !
Co-auteurs : BRUNET Isabelle (spécialiste en développement personnel) et GAWELIK Katy (Docteur en droit, spécialiste en bien-être et en épanouissement personnel)
Effectivement, certaines personnes ont beau se démener, faire tout pour s’en sortir, elles n’y parviennent pas. A chaque fois, un obstacle leur barre la route, les empêche d’avancer.
Alors que pour d’autres individus, tout leur réussit. Il leur suffit presque de claquer des doigts pour que tout leur tombe du ciel. Ils travaillent moins que les autres. Il suffit qu’ils pensent à une chose pour qu’elle leur arrive. Leur vie se déroule sans encombres.
En regardant la vie de ces derniers, plus chanceux à son avis, la première catégorie ne peut que penser qu’elle est victime d’injustices. Elle s’imagine qu’il y a quelque chose qui la bloque. Les « malchanceux » pensent pourtant avoir tout mis en œuvre – autant, voire davantage que les chanceux - pour faire de grandes choses, pour réussir dans la vie.
C’est précisément pour cette raison qu’ils n’arrivent pas à comprendre pourquoi, eux, ils ne réussissent pas. Et, ils finissent par s’imaginer que leur malheur ne peut venir que d’une force supérieure, occulte.
Mais, n’est-ce pas bien commode d’utiliser ces allégories, « chat noir », « mauvais œil », pour trouver une explication aux problèmes que l’on rencontre dans notre vie ?
En même temps, à partir du moment où vous avez tout fait pour vous en sortir (études, formations, etc.), vous ne comprenez pas pourquoi vous ne réussissez pas. Vous mettez vos échecs sur le dos de la malchance, de la fatalité.
Au bout d’un moment, à force de subir des déboires, vous finissez par vous dire « A quoi bon ! ». « Cela ne sert à rien que je me démène pour m’en sortir puisque je n’ai pas de chance ».
Or, tenir un tel raisonnement, malheureusement très courant, est le meilleur moyen de ne pas vous en sortir. En effet, c’est la meilleure façon de ne pas avancer, de rester au même point, de ne pas évoluer et de continuer à subir les échecs.
Je ne dis pas qu’il faut se moquer de ces personnes qui croient au « chat noir » ou au « mauvais œil ». Certaines situations difficiles peuvent paraître tellement inextricables, tellement injustes, qu’il peut arriver que l’on se demande si quelque chose ou que quelqu’un, une force mystérieuse, ne vous en veut pas et vous empêche d’aller de l’avant.
Je suis persuadée qu’un certain nombre d’entre vous, subissant des échecs à répétition, s’est dit les mêmes choses.
Or, il s’avère que la force de notre pensée est telle que nous attirons à nous ce à quoi nous pensons le plus, c’est la loi de l’attraction. Ainsi si vous pensez toujours à vos malheurs ou au fait que vous n’avez pas de chance, vous attirez à vous les malheurs et la malchance.
Si vous pensez de manière négative sans arrêt, changez dès maintenant votre état d’esprit. Mettre sur le dos d’une force supérieure ses revers, ne vous fera pas avancer. Or, la meilleure façon d’avancer, c’est de se bouger et de persévérer.
Les échecs, tout le monde en connaît dans sa vie, malheureusement. Vous devez vous en servir pour rebondir et pour vous remotiver. Vous devez voir au-delà de vos problèmes actuels pour vous en sortir.
Vous verrez qu’en changeant votre état d’esprit, qu’en vous reprenant en mains, qu’en pensant de manière positive, vous connaîtrez des succès de plus en plus nombreux. La clé du succès, c’est vous.
Crevez le « mauvais œil », vous y verrez plus clair. Votre horizon ne vous apparaîtra plus bouché. Vous avez votre avenir entre vos mains.
Optimisme, persévérance, motivation, hargne, obstination, énergie, volonté, etc. doivent être les nouveaux moteurs de votre vie !
Pour vous aider à changer votre état d’esprit et chassez définitivement le mal-être,
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Le mal-être n’est pas une fatalité !
Co-auteurs : BRUNET Isabelle (spécialiste en développement personnel) et GAWELIK Katy (Docteur en droit, spécialiste en bien-être et en épanouissement personnel)
Libellés :
chance,
Chat noir,
échec,
énergie,
état d’esprit,
hargne,
malchance,
mauvais œil,
motivation,
obstination,
optimisme,
pensée positive,
persévérance,
problème,
succès,
volonté
mercredi 9 janvier 2008
La phobie sociale
Voici un extrait du livre de Katy Gawelik "Battez-vous contre vos peurs" :
"Le phobique social craint la critique et le rejet. Il se sent inférieur aux autres et a une faible estime de lui. En résumé, il se sent incompétent, ce qui entraîne obligatoirement un ensemble de peurs qui, cumulées, ne peuvent qu’avoir des conséquences négatives. Ces peurs sont, en vrac : la peu d’être ridicule, de mal faire, d’être mal jugé, peur d’être observé, d’être évalué par les autres, peur d’être insignifiant, de n’intéresser personne…
Les phénomènes les plus importants qui ressortent de la phobie sociale, quand on l’analyse plus en profondeur, ce sont la peur du regard de l’autre, la peur du jugement de l’autre, la peur d’être exposé aux autres.Bien entendu, tout le monde a éprouvé ou éprouve de manière plus ou moins forte, cette crainte, cette gêne parfois d’être regardé, d’être observé, d’être jugé. C’est le cas des timides qui, quand ils doivent engager la conversation avec un inconnu, tremblent un peu, rougissent mais qui finissent, après avoir pris une grande respiration, par se lancer. C’est le cas également des acteurs ou des conférenciers, souvent victimes du trac, qui se disent qu’ils ne pourront jamais entrer en scène ou prononcer un seul mot. Encore une fois, ils arrivent à se maîtriser et finissent par s’exécuter, en éprouvant d’ailleurs la plupart du temps un immense plaisir.Mais, à partir du moment où cette peur du regard de l’autre devient persistante, handicapante, constante, cela devient immanquablement un problème et une gêne démesurée pour celui qui en est victime. C’est cela la différence entre phobie sociale, timidité et trac.
La phobie sociale se distingue ainsi du trac et de la timidité dans la mesure où il s’agit d’une pathologie anxieuse plus sévère. Le timide arrive à affronter les situations. Certes, il éprouvera de la peur mais il parviendra à la gérer et à l’affronter. Alors que le phobique social, face à cette peur, aura un sentiment de honte et pourra même avoir une attaque de panique qui l’empêchera de faire quoi que ce soit.De la même façon, le timide continuera à aller dans les réunions, alors que le phobique social évitera d’y aller afin de ne plus vivre la ou les situations qui lui font peur. Il les esquivera par tous les moyens, dont le plus simple est tout bonnement de rester chez lui, enfermé. Il évitera ainsi d’être confronté à de telles situations, comme par exemple rencontrer son voisin en allant chercher son courrier, aller chercher du pain par peur de devoir discuter avec le boulanger, etc. Il se coupera ainsi, petit à petit, du monde extérieur.
Ce qui est d’ailleurs assez insolite c’est que la peur qui est à l’origine de la phobie sociale ne va faire qu’amplifier le phénomène. Le phobique social va se sentir traqué, puis jugé. En effet, à partir du moment où le phobique social a peur du regard de l’autre, il va se sentir jugé, évalué même si ce n’est nullement l’intention de son interlocuteur.
Comme nous l’avons précisé précédemment, il y a déformation de la réalité."
N'hésitez pas à visiter le site Katisa Editions http://www.katisa-editions.com et à télécharger les ouvrages et les audios gratuits.
"Le phobique social craint la critique et le rejet. Il se sent inférieur aux autres et a une faible estime de lui. En résumé, il se sent incompétent, ce qui entraîne obligatoirement un ensemble de peurs qui, cumulées, ne peuvent qu’avoir des conséquences négatives. Ces peurs sont, en vrac : la peu d’être ridicule, de mal faire, d’être mal jugé, peur d’être observé, d’être évalué par les autres, peur d’être insignifiant, de n’intéresser personne…
Les phénomènes les plus importants qui ressortent de la phobie sociale, quand on l’analyse plus en profondeur, ce sont la peur du regard de l’autre, la peur du jugement de l’autre, la peur d’être exposé aux autres.Bien entendu, tout le monde a éprouvé ou éprouve de manière plus ou moins forte, cette crainte, cette gêne parfois d’être regardé, d’être observé, d’être jugé. C’est le cas des timides qui, quand ils doivent engager la conversation avec un inconnu, tremblent un peu, rougissent mais qui finissent, après avoir pris une grande respiration, par se lancer. C’est le cas également des acteurs ou des conférenciers, souvent victimes du trac, qui se disent qu’ils ne pourront jamais entrer en scène ou prononcer un seul mot. Encore une fois, ils arrivent à se maîtriser et finissent par s’exécuter, en éprouvant d’ailleurs la plupart du temps un immense plaisir.Mais, à partir du moment où cette peur du regard de l’autre devient persistante, handicapante, constante, cela devient immanquablement un problème et une gêne démesurée pour celui qui en est victime. C’est cela la différence entre phobie sociale, timidité et trac.
La phobie sociale se distingue ainsi du trac et de la timidité dans la mesure où il s’agit d’une pathologie anxieuse plus sévère. Le timide arrive à affronter les situations. Certes, il éprouvera de la peur mais il parviendra à la gérer et à l’affronter. Alors que le phobique social, face à cette peur, aura un sentiment de honte et pourra même avoir une attaque de panique qui l’empêchera de faire quoi que ce soit.De la même façon, le timide continuera à aller dans les réunions, alors que le phobique social évitera d’y aller afin de ne plus vivre la ou les situations qui lui font peur. Il les esquivera par tous les moyens, dont le plus simple est tout bonnement de rester chez lui, enfermé. Il évitera ainsi d’être confronté à de telles situations, comme par exemple rencontrer son voisin en allant chercher son courrier, aller chercher du pain par peur de devoir discuter avec le boulanger, etc. Il se coupera ainsi, petit à petit, du monde extérieur.
Ce qui est d’ailleurs assez insolite c’est que la peur qui est à l’origine de la phobie sociale ne va faire qu’amplifier le phénomène. Le phobique social va se sentir traqué, puis jugé. En effet, à partir du moment où le phobique social a peur du regard de l’autre, il va se sentir jugé, évalué même si ce n’est nullement l’intention de son interlocuteur.
Comme nous l’avons précisé précédemment, il y a déformation de la réalité."
N'hésitez pas à visiter le site Katisa Editions http://www.katisa-editions.com et à télécharger les ouvrages et les audios gratuits.
samedi 15 septembre 2007
Pour une rentrée zen
La rentrée scolaire et l’année scolaire sont de grands moments pour les enfants : ils y passent la majorité de leur temps. Leurs parents ne sont pas en reste. Certains donnent l’impression que ce sont EUX qui font leur rentée ou qui suivent la scolarité.
Certains parents attachent beaucoup trop d’importance à la rentrée scolaire. Ils en font toute une montagne, ils angoissent, ils stressent. Et, malheureusement, leur réaction rejaillit sur les enfants. Peut-être que ces derniers n’appréhendaient pas du tout la rentrée, trop contents de retrouver leurs camarades. Mais, à force de s’inquiéter, les parents finissent par leur transmettre leur peur.
Ces derniers sont angoissés à l’idée de voir leurs enfants s’éloigner d’eux. Ils ont l’impression de ne plus avoir aucune prise sur eux quand ils sont à l’école. Ils ressentent cela comme une séparation, comme une rupture de l’interdépendance parents-enfants qu’ils n’ont pas choisie.
Certes, pour certains enfants, notamment ceux qui rentrent à la Maternelle, au CP, en 6ème, leur rentrée est particulière, un nouveau palier est franchi. Il est normal qu’ils angoissent un peu mais n’en rajoutez pas. Evitez de leur mettre la pression, de leur rappeler sans arrêt que c’est bientôt la rentrée. Laissez-les profiter de la fin de leurs vacances. Rassurez-les en leur disant qu’une rentrée n’est pas si grave que cela, qu’ils se feront de nombreux camarades, qu’ils apprendront beaucoup de choses, etc.
Ne faites pas de la rentrée un jour si extraordinaire que cela. Dites-vous que c’est un jour comme un autre. En effet, dans les 10 mois à suivre (en dehors des vacances scolaires bien sûr), votre enfant se rendra tous les matins à l’école, il mangera peut-être à la cantine, il rentrera faire ses devoirs.
Les parents ressentent également une certaine appréhension à déléguer, à partager leur autorité avec les professeurs. Ils les considèrent comme des rivaux. Le pire c’est qu’il arrive souvent que certains parents remettent en cause purement et simplement les décisions, l’autorité des professeurs. Cela peut s’avérer très dangereux. Immanquablement, l’enfant, prenant au mot les dires de ses parents, rejettera aussi l’autorité de ce professeur. Chaque année, l’actualité relate des cas où des parents ont molesté des professeurs.
Les parents ont le devoir, l’obligation de respecter les professeurs de leurs enfants (dans la mesure où ces derniers font correctement leur travail, évidemment). Si vous jugez qu’ils agissent mal ou prennent des décisions surprenantes, rien ne vous empêche de le rencontrer et d’en discuter. L’essentiel est de laisser votre enfant en dehors de cela.
En outre, certains parents ont peur de ce qui se passe dans la cour de récréation et aux portes de l’établissement. Certes, leur crainte est justifiée dans certains cas et les faits parlent d’eux-mêmes : rackets, jeu du foulard, bouc émissaire, intimidations, moqueries… sont le lot quotidien de certains enfants qui vivent un véritable cauchemar en allant à l’école. Dans ces cas très précis, il faut essayer de faire parler votre enfant. Si la discussion, le dialogue sont monnaie courante au sein de votre famille, il s’exprimera de lui-même. Sinon, si vous voyez que votre enfant va mal, qu’il ressent un certain mal-être, au détour d’une discussion, parlez-lui du racket, du jeu du foulard, etc. et peut-être qu’il se dévoilera. C’est çà aussi le rôle de parent : ressentir les angoisses de son enfant, en discuter, lui offrir surtout un univers familial où tout se dit, où rien n’est tabou.
Votre enfant doit surtout évoluer dans un climat familial serein, calme. Evitez que votre organisation domestique tourne toute entière autour de l’école.
Certains parents ont tendance à « fliquer », à imposer un emploi du temps très strict à leur enfant parce qu’ils ont peur qu’il ne dispose pas de suffisamment de temps pour faire ses devoirs, pour pratiquer des activités extrascolaires. Or, ceci, c’est agir au détriment de l’épanouissement, du bien-être de l’enfant. A trop vouloir lui imposer des horaires trop précis, votre enfant finit par se sentir prisonnier, n’ayant plus la possibilité de souffler un peu. Il reproduit le schéma métro-boulot-dodo de ses parents, alors qu’il n’est qu’un enfant, un enfant qui a besoin de vivre sa vie d’enfant, de se reposer, de rêver.
Alors, bonne rentrée à tous et n’oubliez pas, soyez zen !
Co-auteurs : BRUNET Isabelle (spécialiste en développement personnel) et GAWELIK Katy (Docteur en droit, spécialiste en bien-être et en épanouissement personnel)
Etes-Vous Sûr De Faire Les Bonnes Choses Pour Que Votre Enfant Réussisse Sa Scolarité ?
Téléchargez vite GRATUITEMENT notre guide "Coachez Astucieusement Votre Enfant Durant Sa Scolarité" sur le site Katisa Editions : http://www.katisa-editions.com à la rubrique "Cadeaux gratuits". Grâce à de nombreux conseils concrets, simples et faciles à mettre en œuvre, vous détiendrez les clés pour que votre enfant réussisse et s’épanouisse pleinement, à l’école comme dans la vie.
Certains parents attachent beaucoup trop d’importance à la rentrée scolaire. Ils en font toute une montagne, ils angoissent, ils stressent. Et, malheureusement, leur réaction rejaillit sur les enfants. Peut-être que ces derniers n’appréhendaient pas du tout la rentrée, trop contents de retrouver leurs camarades. Mais, à force de s’inquiéter, les parents finissent par leur transmettre leur peur.
Ces derniers sont angoissés à l’idée de voir leurs enfants s’éloigner d’eux. Ils ont l’impression de ne plus avoir aucune prise sur eux quand ils sont à l’école. Ils ressentent cela comme une séparation, comme une rupture de l’interdépendance parents-enfants qu’ils n’ont pas choisie.
Certes, pour certains enfants, notamment ceux qui rentrent à la Maternelle, au CP, en 6ème, leur rentrée est particulière, un nouveau palier est franchi. Il est normal qu’ils angoissent un peu mais n’en rajoutez pas. Evitez de leur mettre la pression, de leur rappeler sans arrêt que c’est bientôt la rentrée. Laissez-les profiter de la fin de leurs vacances. Rassurez-les en leur disant qu’une rentrée n’est pas si grave que cela, qu’ils se feront de nombreux camarades, qu’ils apprendront beaucoup de choses, etc.
Ne faites pas de la rentrée un jour si extraordinaire que cela. Dites-vous que c’est un jour comme un autre. En effet, dans les 10 mois à suivre (en dehors des vacances scolaires bien sûr), votre enfant se rendra tous les matins à l’école, il mangera peut-être à la cantine, il rentrera faire ses devoirs.
Les parents ressentent également une certaine appréhension à déléguer, à partager leur autorité avec les professeurs. Ils les considèrent comme des rivaux. Le pire c’est qu’il arrive souvent que certains parents remettent en cause purement et simplement les décisions, l’autorité des professeurs. Cela peut s’avérer très dangereux. Immanquablement, l’enfant, prenant au mot les dires de ses parents, rejettera aussi l’autorité de ce professeur. Chaque année, l’actualité relate des cas où des parents ont molesté des professeurs.
Les parents ont le devoir, l’obligation de respecter les professeurs de leurs enfants (dans la mesure où ces derniers font correctement leur travail, évidemment). Si vous jugez qu’ils agissent mal ou prennent des décisions surprenantes, rien ne vous empêche de le rencontrer et d’en discuter. L’essentiel est de laisser votre enfant en dehors de cela.
En outre, certains parents ont peur de ce qui se passe dans la cour de récréation et aux portes de l’établissement. Certes, leur crainte est justifiée dans certains cas et les faits parlent d’eux-mêmes : rackets, jeu du foulard, bouc émissaire, intimidations, moqueries… sont le lot quotidien de certains enfants qui vivent un véritable cauchemar en allant à l’école. Dans ces cas très précis, il faut essayer de faire parler votre enfant. Si la discussion, le dialogue sont monnaie courante au sein de votre famille, il s’exprimera de lui-même. Sinon, si vous voyez que votre enfant va mal, qu’il ressent un certain mal-être, au détour d’une discussion, parlez-lui du racket, du jeu du foulard, etc. et peut-être qu’il se dévoilera. C’est çà aussi le rôle de parent : ressentir les angoisses de son enfant, en discuter, lui offrir surtout un univers familial où tout se dit, où rien n’est tabou.
Votre enfant doit surtout évoluer dans un climat familial serein, calme. Evitez que votre organisation domestique tourne toute entière autour de l’école.
Certains parents ont tendance à « fliquer », à imposer un emploi du temps très strict à leur enfant parce qu’ils ont peur qu’il ne dispose pas de suffisamment de temps pour faire ses devoirs, pour pratiquer des activités extrascolaires. Or, ceci, c’est agir au détriment de l’épanouissement, du bien-être de l’enfant. A trop vouloir lui imposer des horaires trop précis, votre enfant finit par se sentir prisonnier, n’ayant plus la possibilité de souffler un peu. Il reproduit le schéma métro-boulot-dodo de ses parents, alors qu’il n’est qu’un enfant, un enfant qui a besoin de vivre sa vie d’enfant, de se reposer, de rêver.
Alors, bonne rentrée à tous et n’oubliez pas, soyez zen !
Co-auteurs : BRUNET Isabelle (spécialiste en développement personnel) et GAWELIK Katy (Docteur en droit, spécialiste en bien-être et en épanouissement personnel)
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mardi 14 août 2007
Cherche mentor désespérément…
Quand vous désirez créer une entreprise, pratiquer une activité quelconque, changer de vie, il paraît plus facile de le faire en se faisant accompagner d’un mentor.
Le mentor est un maître à penser, la personne qui sait, qui est déjà passée par où vous souhaitez aller. Il est là pour vous donner des conseils, pour vous éviter de commettre des erreurs, pour vous permettre d’avancer plus vite.
Donc, avoir un mentor semble être un sacré avantage pour réussir, pour progresser plus rapidement et mieux dans la vie. C’est incontestable.
Toutefois, pour que cela ne tourne pas au fiasco, vous devez absolument prendre quelques précautions.
La première chose évidente est que vous devez choisir le bon mentor. En effet, certains individus peuvent s’improviser mentor alors qu’ils n’en ont nullement les capacités, ni les compétences. Bien entendu, il paraît extrêmement difficile de savoir si vous avez affaire à un bon ou à un mauvais mentor. Peut-être devez-vous le tester, lui tendre des sortes de pièges afin de vous rendre compte si ses aptitudes ne se limitent pas à du « blablatage », s’il n’est pas finalement qu’un beau parleur.
Maintenant, en supposant que vous ayez fait le bon choix, il y a une erreur à ne pas commettre. Vous devez absolument éviter d’être fasciné, obsédé, obnubilé par votre mentor. Cela risque d’être dangereux.
Votre mentor est là pour vous aider, pour vous conseiller mais non pour annihiler votre manière de penser, votre jugement, votre personnalité. Vous devez absolument conserver votre liberté d’action, votre libre-arbitre.
Si vous vous sentez pris au piège par votre mentor, si vous avez l’impression de ne plus rien faire par vous-même, vous devez fuir, l’abandonner. En effet, peut-être vous trouvez-vous face à un gourou d’une secte !
Votre mentor est là pour vous guider et non pour vous broyer, pour vous briser mentalement.
Il doit juste être une rampe de lancement vers votre réussite. Ses conseils sont précieux, indispensables même, mais son rôle doit s’arrêter là. C’est vous, personnellement, qui construisez votre avenir. Vous êtes le seul maître de votre futur.
L’idéal d’ailleurs serait même de dépasser le maître. Dans l’absolu, un bon mentor – sincère et compétent – ne doit-il pas penser de cette façon ? Il doit être votre allié, un de vos collaborateurs et non vous diriger pour aller dans la direction qu’il souhaite lui.
Vous pouvez, à juste titre, admirer votre mentor, être fasciné par sa réussite, par son succès. Mais vous devez garder la tête froide et absorber comme une éponge ce qu’il vous enseigne dans le seul but de tout restituer « à votre propre sauce ».
C’est cela avoir un bon mentor ! Il doit pouvoir déceler en vous votre potentiel et vous aider à le développer.
Si vous avez compris tout cela, vous irez loin. Un mentor est primordial pour réussir de grandes choses mais, c’est vous seul qui arriverez au bout de votre rêve ! Et, peut-être deviendriez-vous un jour vous-même mentor ?
Co-auteurs : BRUNET Isabelle (spécialiste en développement personnel) et GAWELIK Katy (Docteur en droit, spécialiste en bien-être et en épanouissement personnel)
N'hésitez pas à visiter le site Katisa Editions http://www.katisa-editions.com et à télécharger les ouvrages et les audios gratuits.
Le mentor est un maître à penser, la personne qui sait, qui est déjà passée par où vous souhaitez aller. Il est là pour vous donner des conseils, pour vous éviter de commettre des erreurs, pour vous permettre d’avancer plus vite.
Donc, avoir un mentor semble être un sacré avantage pour réussir, pour progresser plus rapidement et mieux dans la vie. C’est incontestable.
Toutefois, pour que cela ne tourne pas au fiasco, vous devez absolument prendre quelques précautions.
La première chose évidente est que vous devez choisir le bon mentor. En effet, certains individus peuvent s’improviser mentor alors qu’ils n’en ont nullement les capacités, ni les compétences. Bien entendu, il paraît extrêmement difficile de savoir si vous avez affaire à un bon ou à un mauvais mentor. Peut-être devez-vous le tester, lui tendre des sortes de pièges afin de vous rendre compte si ses aptitudes ne se limitent pas à du « blablatage », s’il n’est pas finalement qu’un beau parleur.
Maintenant, en supposant que vous ayez fait le bon choix, il y a une erreur à ne pas commettre. Vous devez absolument éviter d’être fasciné, obsédé, obnubilé par votre mentor. Cela risque d’être dangereux.
Votre mentor est là pour vous aider, pour vous conseiller mais non pour annihiler votre manière de penser, votre jugement, votre personnalité. Vous devez absolument conserver votre liberté d’action, votre libre-arbitre.
Si vous vous sentez pris au piège par votre mentor, si vous avez l’impression de ne plus rien faire par vous-même, vous devez fuir, l’abandonner. En effet, peut-être vous trouvez-vous face à un gourou d’une secte !
Votre mentor est là pour vous guider et non pour vous broyer, pour vous briser mentalement.
Il doit juste être une rampe de lancement vers votre réussite. Ses conseils sont précieux, indispensables même, mais son rôle doit s’arrêter là. C’est vous, personnellement, qui construisez votre avenir. Vous êtes le seul maître de votre futur.
L’idéal d’ailleurs serait même de dépasser le maître. Dans l’absolu, un bon mentor – sincère et compétent – ne doit-il pas penser de cette façon ? Il doit être votre allié, un de vos collaborateurs et non vous diriger pour aller dans la direction qu’il souhaite lui.
Vous pouvez, à juste titre, admirer votre mentor, être fasciné par sa réussite, par son succès. Mais vous devez garder la tête froide et absorber comme une éponge ce qu’il vous enseigne dans le seul but de tout restituer « à votre propre sauce ».
C’est cela avoir un bon mentor ! Il doit pouvoir déceler en vous votre potentiel et vous aider à le développer.
Si vous avez compris tout cela, vous irez loin. Un mentor est primordial pour réussir de grandes choses mais, c’est vous seul qui arriverez au bout de votre rêve ! Et, peut-être deviendriez-vous un jour vous-même mentor ?
Co-auteurs : BRUNET Isabelle (spécialiste en développement personnel) et GAWELIK Katy (Docteur en droit, spécialiste en bien-être et en épanouissement personnel)
N'hésitez pas à visiter le site Katisa Editions http://www.katisa-editions.com et à télécharger les ouvrages et les audios gratuits.
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jeudi 26 juillet 2007
C’était mieux avant…
Qui n’a pas dit un jour : « C’était mieux avant ! » ?
D’ailleurs, les innombrables spectacles « Années 60 », « Rock’n’roll », « Années 70 », « Années 80 », etc. démontrent bien que la nostalgie fait recette. Les organisateurs de ce genre d’événements ne surfent pas seulement sur la vague, ce n’est pas une simple question de marketing. Ils répondent en fait à une demande, à un besoin des spectateurs. Les artistes soi-disant « has been » sont d’ailleurs étonnés de leur nouveau succès.
Comme disait l’un d’eux lors d’une interview récente : « Nous sommes passés du statut de vedette à celui-ci de « has been » et maintenant nous sommes cultes ! »
Les chansons sont de bons déclencheurs de souvenirs. Telle chanson de Johnny Hallyday rappelle les surprises-parties des années 60. Tel slow permet de se remémorer son premier baiser. Telle chanson de Piaf nous fait nous souvenir de notre premier grand amour. Et vous ? Il y a certainement des chansons cultes qui correspondent à des moments clés de votre vie.
Ce besoin de revivre le passé a parfaitement été identifié par la radio Nostalgie. Mais ce besoin, à quoi correspond-il ?
Dans un monde où l’avenir semble incertain et où le présent n’est pas toujours rose, les gens ressentent la nécessité de se raccrocher à leur passé parce que ce sont des moments vécus. Il n’y a donc pas d’incertitude sur ce qui va arriver. C’est comme regarder un film que l’on a déjà vu : il n’y a pas de suspense ou d’angoisse, on connaît déjà la fin.
Ils repensent aux bons moments qu’ils ont vécus à des époques, certes pas toujours joyeuses, mais où ils étaient plus insouciants du fait de leur jeune âge.
De plus, le cerveau ayant tendance à occulter les moments difficiles, il paraît tout à fait naturel de vouloir revivre des instants heureux.
Mais, à l’heure actuelle, tout n’est-il pas prétexte à nostalgie, musique, habillement, mobilier, marketing, etc. ? Tout cela n’est-il pas fait pour nous faire oublier le quotidien et les réalités de la vie présente ? N’est-ce pas une façon d’infantiliser les gens ?
Il ne faut pas que cette volonté de revivre le passé devienne une obsession. C’est agréable de temps en temps de se rappeler de bons souvenirs de ce genre. Mais c’est dangereux pour son évolution personnelle d’en abuser. D’autant que le passé que l’on nous présente à tout bout de champs est généralement enjolivé, lisse, aseptisé. Il correspond plus à un rêve qu’à la réalité.
En vivant ainsi continuellement dans le passé, nous nous empêchons de nous projeter vers l’avenir. Or, nous savons très bien que toute grande réalisation ne peut aboutir sans visualiser le résultat que l’on veut obtenir. Il ne faut pas renier le passé mais il ne faut pas non plus chercher à le reproduire tel quel. Il faut apprendre à l’utiliser intelligemment. Il ne faut pas regretter le passé mais en retirer des expériences, positives ou négatives, afin de ne pas commettre les mêmes erreurs.
Ce n’est pas en regardant continuellement derrière soi que l’on peut avancer. Il faut aller de l’avant en se tournant vers l’avenir si on veut réussir.
Co-auteurs : BRUNET Isabelle (spécialiste en développement personnel) et GAWELIK Katy (Docteur en droit, spécialiste en bien-être et en épanouissement personnel)
N'hésitez pas à visiter le site Katisa Editions http://www.katisa-editions.com et à télécharger les ouvrages et les audios gratuits.
D’ailleurs, les innombrables spectacles « Années 60 », « Rock’n’roll », « Années 70 », « Années 80 », etc. démontrent bien que la nostalgie fait recette. Les organisateurs de ce genre d’événements ne surfent pas seulement sur la vague, ce n’est pas une simple question de marketing. Ils répondent en fait à une demande, à un besoin des spectateurs. Les artistes soi-disant « has been » sont d’ailleurs étonnés de leur nouveau succès.
Comme disait l’un d’eux lors d’une interview récente : « Nous sommes passés du statut de vedette à celui-ci de « has been » et maintenant nous sommes cultes ! »
Les chansons sont de bons déclencheurs de souvenirs. Telle chanson de Johnny Hallyday rappelle les surprises-parties des années 60. Tel slow permet de se remémorer son premier baiser. Telle chanson de Piaf nous fait nous souvenir de notre premier grand amour. Et vous ? Il y a certainement des chansons cultes qui correspondent à des moments clés de votre vie.
Ce besoin de revivre le passé a parfaitement été identifié par la radio Nostalgie. Mais ce besoin, à quoi correspond-il ?
Dans un monde où l’avenir semble incertain et où le présent n’est pas toujours rose, les gens ressentent la nécessité de se raccrocher à leur passé parce que ce sont des moments vécus. Il n’y a donc pas d’incertitude sur ce qui va arriver. C’est comme regarder un film que l’on a déjà vu : il n’y a pas de suspense ou d’angoisse, on connaît déjà la fin.
Ils repensent aux bons moments qu’ils ont vécus à des époques, certes pas toujours joyeuses, mais où ils étaient plus insouciants du fait de leur jeune âge.
De plus, le cerveau ayant tendance à occulter les moments difficiles, il paraît tout à fait naturel de vouloir revivre des instants heureux.
Mais, à l’heure actuelle, tout n’est-il pas prétexte à nostalgie, musique, habillement, mobilier, marketing, etc. ? Tout cela n’est-il pas fait pour nous faire oublier le quotidien et les réalités de la vie présente ? N’est-ce pas une façon d’infantiliser les gens ?
Il ne faut pas que cette volonté de revivre le passé devienne une obsession. C’est agréable de temps en temps de se rappeler de bons souvenirs de ce genre. Mais c’est dangereux pour son évolution personnelle d’en abuser. D’autant que le passé que l’on nous présente à tout bout de champs est généralement enjolivé, lisse, aseptisé. Il correspond plus à un rêve qu’à la réalité.
En vivant ainsi continuellement dans le passé, nous nous empêchons de nous projeter vers l’avenir. Or, nous savons très bien que toute grande réalisation ne peut aboutir sans visualiser le résultat que l’on veut obtenir. Il ne faut pas renier le passé mais il ne faut pas non plus chercher à le reproduire tel quel. Il faut apprendre à l’utiliser intelligemment. Il ne faut pas regretter le passé mais en retirer des expériences, positives ou négatives, afin de ne pas commettre les mêmes erreurs.
Ce n’est pas en regardant continuellement derrière soi que l’on peut avancer. Il faut aller de l’avant en se tournant vers l’avenir si on veut réussir.
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