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mardi 14 août 2007

Cherche mentor désespérément…

Quand vous désirez créer une entreprise, pratiquer une activité quelconque, changer de vie, il paraît plus facile de le faire en se faisant accompagner d’un mentor.
Le mentor est un maître à penser, la personne qui sait, qui est déjà passée par où vous souhaitez aller. Il est là pour vous donner des conseils, pour vous éviter de commettre des erreurs, pour vous permettre d’avancer plus vite.
Donc, avoir un mentor semble être un sacré avantage pour réussir, pour progresser plus rapidement et mieux dans la vie. C’est incontestable.

Toutefois, pour que cela ne tourne pas au fiasco, vous devez absolument prendre quelques précautions.
La première chose évidente est que vous devez choisir le bon mentor. En effet, certains individus peuvent s’improviser mentor alors qu’ils n’en ont nullement les capacités, ni les compétences. Bien entendu, il paraît extrêmement difficile de savoir si vous avez affaire à un bon ou à un mauvais mentor. Peut-être devez-vous le tester, lui tendre des sortes de pièges afin de vous rendre compte si ses aptitudes ne se limitent pas à du « blablatage », s’il n’est pas finalement qu’un beau parleur.

Maintenant, en supposant que vous ayez fait le bon choix, il y a une erreur à ne pas commettre. Vous devez absolument éviter d’être fasciné, obsédé, obnubilé par votre mentor. Cela risque d’être dangereux.
Votre mentor est là pour vous aider, pour vous conseiller mais non pour annihiler votre manière de penser, votre jugement, votre personnalité. Vous devez absolument conserver votre liberté d’action, votre libre-arbitre.
Si vous vous sentez pris au piège par votre mentor, si vous avez l’impression de ne plus rien faire par vous-même, vous devez fuir, l’abandonner. En effet, peut-être vous trouvez-vous face à un gourou d’une secte !

Votre mentor est là pour vous guider et non pour vous broyer, pour vous briser mentalement.
Il doit juste être une rampe de lancement vers votre réussite. Ses conseils sont précieux, indispensables même, mais son rôle doit s’arrêter là. C’est vous, personnellement, qui construisez votre avenir. Vous êtes le seul maître de votre futur.

L’idéal d’ailleurs serait même de dépasser le maître. Dans l’absolu, un bon mentor – sincère et compétent – ne doit-il pas penser de cette façon ? Il doit être votre allié, un de vos collaborateurs et non vous diriger pour aller dans la direction qu’il souhaite lui.
Vous pouvez, à juste titre, admirer votre mentor, être fasciné par sa réussite, par son succès. Mais vous devez garder la tête froide et absorber comme une éponge ce qu’il vous enseigne dans le seul but de tout restituer « à votre propre sauce ».
C’est cela avoir un bon mentor ! Il doit pouvoir déceler en vous votre potentiel et vous aider à le développer.

Si vous avez compris tout cela, vous irez loin. Un mentor est primordial pour réussir de grandes choses mais, c’est vous seul qui arriverez au bout de votre rêve ! Et, peut-être deviendriez-vous un jour vous-même mentor ?



Co-auteurs : BRUNET Isabelle (spécialiste en développement personnel) et GAWELIK Katy (Docteur en droit, spécialiste en bien-être et en épanouissement personnel)

N'hésitez pas à visiter le site Katisa Editions http://www.katisa-editions.com et à télécharger les ouvrages et les audios gratuits.

lundi 2 juillet 2007

Chacun sa place

De nos jours, les enfants considèrent bien souvent leurs parents comme leurs copains. Ces derniers acceptent d’ailleurs sans problème cette situation. Cette une façon pour eux d’élever leurs enfants. Ils pensent que faire preuve d’autorité n’est pas bon pour leur éducation.

Leurs enfants considèrent que tout leur est dû, que tout leur est permis. D’ailleurs, à la moindre remontrance, ils n’hésitent pas à répondre, à critiquer leurs parents comme ils le feraient avec des copains.

Bien entendu, une éducation trop stricte, trop autoritaire n’est pas idéale. Toutefois, il est essentiel que les parents jouent véritablement leur rôle de parents. Ils doivent retrouver leur place dans la famille. Ils sont là pour guider leurs enfants sur le chemin de la vie.

Plus grave encore, parfois même des enfants sont amenés à jouer le rôle des parents. Face à une maman dépressive qui se laisse aller, certains enfants se trouvent dans l’obligation de faire à manger, de faire le ménage, de s’occuper de leurs frère et sœurs, de se consacrer à leur maman.
Certaines d’entre elles peuvent se comporter également comme des copines avec leurs enfants. Elles leur racontent leurs petits malheurs, leur vie sentimentale voire sexuelle. Ce type de comportement ne peut qu’être néfaste pour l’équilibre psychologique de l’enfant. Il est adulte avant son âge. C’est le confronter à des problèmes d’adulte. C’est le faire grandir trop vite, il n’a pas le temps de se construire.

Dans des cas extrêmes, les papas peuvent également dépasser les bornes en considérant leurs enfants comme des partenaires sexuels en pratiquant l’inceste avec eux. Que dire de ce comportement ignoble, intolérable, condamnable au plus haut degré ? C’est criminel, c’est anéantir totalement la vie de l’enfant !

Certains grands-parents ne sont pas en reste. Très actifs, ils ne pensent qu’à sortir, qu’à voyager et refusent de garder leurs petits-enfants. Or, un enfant a besoin aussi de ses grands-parents. S’ils sont dynamiques, tant mieux : ils pourront faire plein d’activités ensemble. Bien souvent, ils ont plus de temps à consacrer à leurs petits-enfants pour cuisiner, jardiner, discuter, se promener, jouer, etc. Leur présence est indispensable. Ils ont une autre vision de la vie que les parents. Ils sont un point d’ancrage pour les enfants, un repère. Ils représentent les « racines » de la famille.

Savoir garder sa place est donc indispensable pour l’épanouissement de toute la famille.
Un enfant que l’on veut faire grandir trop vite, qui a trop de responsabilités aura une vie d’adulte difficile. Des parents ou grands-parents qui ne veulent pas remplir leur rôle éducatif sont fautifs. Un enfant a besoin de repères, de règles pour se construire, mais aussi d’écoute, de compréhension, d’attention. Pour qu’il acquiert une bonne estime de lui-même, il faut lui montrer qu’il est important, que l’on a de la considération pour lui, qu’on le traite véritablement comme l’enfant qu’il est.

Un enfant doit rester un enfant, un parent un parent. C’est ainsi que la famille grandira harmonieusement, sera une vraie famille.


Co-auteurs : BRUNET Isabelle et GAWELIK Katy